Les croyances limitantes qui t’empêchent de créer ta reconversion professionnelle

Croyances limitantes

Les croyances limitantes qui t’empêchent de créer ta reconversion professionnelle

Nous allons traiter dans cet article des croyances limitantes.

1.  Qu’est-ce qu’une croyance ?

 

Tout d’abord, une croyance est le fait de croire à l’existence de quelque chose ou quelqu’un. Ce sont des pensées inconscientes qui conditionnent nos actions et nos comportements. Ces dernières se crées dès l’enfance notamment à travers notre éducation, nos expériences ou encore notre environnement familial qui joue un rôle très important dans la vision que l’on a du monde qui nous entoure. Nous allons alors, de par nos croyances, déterminer ce qui est possible ou impossible de faire. Et ceux… malheureusement à tort.

 

Ce sont donc des pensées très personnelles qui se sont construites petit à petit par le biais de nos expériences quotidiennes.

 

Généralement, nous choisissons de croire à cette croyance pour des raisons de sécurité et de protection afin de nous éviter de souffrir.

 

Par exemple, si un enfant voit ses parents travailler dur, pendant de longues heures, il va associer le travail difficile à la réussite. La célèbre phrase : « il faut travailler dur pour réussir ».

 

Des croyances qui vont in fine nous freiner. C’est ce qu’on appelle : les croyances limitantes ou irrationnelles.

 

 

2.  Qu’est-ce qu’une croyance limitante ?

 

Une croyance limitante (ou croyance irrationnelle) va nous limiter dans les actions que l’on va souhaiter entreprendre ou encore dans les buts que l’on va se fixer. Ce type de croyances parasitent tout simplement notre manière de penser et nous créent alors des blocages quotidiens.

 

Notre esprit interprète des situations et en tire de fausses conclusions qui nous font alors croire qu’il est impossible de réaliser certaines choses ou encore que nous n’en sommes pas capables.

 

Malheureusement, les croyances limitantes vous tirent vers le bas ou en tout cas vous empêchent d’évoluer et d’aller pleinement de l’avant. Ces schémas de pensées vous éloignent fortement de vos objectifs et des buts que vous vous êtes fixés.

 

Que ça soit sur le plan professionnel ou personnel, ces croyances vous privent de tout succès. Si vous êtes en entreprise, vos réussites au sein de certes dernières seront fortement diminuées. Et si vous êtes ou souhaitez être à votre compte, la petite voix dans votre tête vous répètera sans cesse des pensées négatives telles que :

Je ne suis pas assez compétent pour y arriver.

Vivre de son activité, c’est difficile.

L’entrepreneuriat, ce n’est pas fait pour moi.

Être salarié me garantit la sécurité.

 

Cette voix est votre pire ennemi dont vous êtes le prisonnier… c’est à vous de la combattre pour réaliser vos rêves.

 

o   Caractéristiques des croyances rationnelles

·      précises et factuelles

·      confirmables par des preuves réalistes et objectives

·      logiques

·      produisent des émotions négatives saines ( tristesse, irritation, fait d’être touché) et des comportements adaptés lorsque des événements “malheureux” se produisent

·      aident les individus à atteindre leurs buts personnels et sociaux

·

o   Caractéristiques des croyances limitantes ou irrationnelles

·      imprécises

·      contredites par les faits

·      conduisent à des conclusions erronées

·      sont des demandes et exigences absolutistes : “je dois”, “je veux”, “il faut”

·      conduisent à des émotions négatives non-saines (dépression, rage, anxiété) et des comportements dysfonctionnels

·      empêchent les individus d’atteindre leurs buts personnels et professionnels

 

 

 

  1. Les différents domaines de croyances

 

 

Dans les croyances limitantes, nous pouvons y voir 3 différents domaines qui se distinguent.

 

Le premier est le manque d’espoir (ce n’est pas possible), le deuxième est le manque de confiance en ses capacités (je ne suis pas capable) et le troisième est le manque de mérite (je ne suis pas digne de).

 

1)    La manque d’espoir : la personne croit que ce qu’elle veut, son but, n’est pas possible à atteindre.

 

2)    Le manque de capacité : la personne croit qu’elle n’est pas capable d’atteindre le but car elle n’a pas confiance en ses capacités et que le but qu’elle voudrait atteindre est possible pour les autres mais pas pour elle.

 

3)    Le manque de mérite : la personne pense que c’est possible d’atteindre son but mais elle croit qu’elle ne le mérite pas (estime de soi).

 

Ces 3 domaines peuvent avoir une influence déterminante à la fois sur la santé mentale mais aussi physique d’une personne.

 

Découvrons maintenant quelles peuvent être ses croyances limitantes qui nous gâchent tant la vie.

 

4.  Quelles sont vos croyances limitantes ?

 

J’ai envie de vous partager 14 croyances limitantes qui vous empêchent de vivre la vie de vos rêves. Cette liste vous permettra entre autres de mieux les identifier pour en prendre conscience et agir en conséquence.

Cette liste n’est pas exhaustive et je referai d’autres articles sur ce sujet car il y en a encore bien d’autres !

Chaque croyance a son degré d’importance. Par conséquent l’ordre ci-dessous n’est pas déterminant. Ce qui est essentiel, c’est que cette liste puisse vous aider à réaliser celles qui vous freinent au quotidien.

A vous de les reformuler comme vous le ressentez.

Identifiez les croyances qui vous parlent.

Identifiez celles qui résonnent.

Reformulez-les à votre sauce pour prendre conscience de votre discours intérieur et des dégâts que cela cause dans votre quotidien et dans vos comportements.

 

 

 

1)    « C’est dangereux d’essayer quelque chose de nouveau »

 

Il est vrai que la nouveauté et le changement peuvent paraître effrayant… La peur de l’inconnu ! Un grand classique qui nous met des bâtons dans les roues. Pourtant c’est en sortant de sa zone de confort, en essayant de nouvelle chose que l’on grandit.

D’ailleurs, le philosophe grec Héraclite d’Ephèse disait « Rien n’est permanent, sauf le changement ». Une belle citation qui nous fait comprendre que le changement est inévitable et qu’il faut vivre en harmonie avec.

 

Questions à se poser :

. “Quelles sont mes peurs qui se cachent derrière les changements ?” Derrière ces peurs il y a bien souvent des croyances sous-jacentes …

. « Comment pourriez-vous essayer quelque chose de nouveau tout en restant en sécurité ? Même si un minimum de prise de risque reste inévitable ».

 

 

2)    « Je suis trop vieux pour apprendre quoi que ce soit »

 

Cette croyance est précédée par une autre qui est la suivante. Croire que l’apprentissage ne se fait que pendant les années d’études. Ce qui est faux. En réalité, on n’arrête jamais d’apprendre. La fin des études marque à peine le commencement.

Ça serait une erreur et très présomptueux de croire qu’on n’a plus grand chose à apprendre une fois l’école terminée.

Nos connexions neuronales ne cessent de croître si nous continuons à les nourrir de nouveautés, de challenges et de stimulation intellectuelle.

 

Question à se poser : « Quelles actions puis-je mettre en place pour commencer à apprendre quelque chose de nouveau ? »

 

 

3)    « Je n’ai pas le droit à l’erreur »

 

Ne pas s’autoriser à faire des erreurs, c’est se mettre une grosse pression. Le pire encore est de repousser les tâches que l’on a à faire par peur de l’échec. Alors que en réalité, faire des erreurs c’est bien ! C’est même une excellente chose car c’est la meilleure façon pour apprendre et évoluer. Ce n’est pas que vous n’avez pas le droit à l’erreur… c’est que vous devez faire des erreurs !

Personnellement je ne crois pas à l’échec, je crois aux opportunités à apprendre et grandir toujours.

 

 

Questions à se poser : « Quels sont les échecs qui m’ont fait grandir ? »

“Que puis-je apprendre de mes dernières erreurs afin de ne pas reproduire les mêmes scénarios ?”

 

 

 

4)    « Pour mériter ce que je veux, je dois souffrir »

 

Cette croyance est très répandue dans le milieu sportif, notamment avec le fameux slogan « no pain, no gain », mais pas que. Elle est fortement ancrée dans tout ce qui touche à l’aspect visuel. Nous connaissons tous cette fameuse phrase : « Il faut souffrir pour être belle ». Ah bon ? Est-ce vraiment le cas ? Surtout quand on sait qu’être heureux ou se sentir bien rien que mentalement, joue énormément sur l’aspect physique d’une personne et donc de sa beauté (quels que soient nos goûts et nos préférences).

Par ailleurs, durant une séance sportive, devons-nous forcément associer cet effort à de la souffrance ? Pourquoi ne pas le percevoir comme un plaisir ? Les séances n’en seront que meilleures.

 

Il est tout à fait possible de réussir sa vie sans être dans la souffrance mais plutôt dans l’épanouissement et la joie.

 

Question à se poser : « Quelles peuvent être mes options pour avoir droit à ce que je veux et me sentir bien ? »

 

 

5)    « C’est du regard des autres que dépend mon épanouissement ou mon malaise »

 

Parfois, il suffit d’un regard pour que notre journée soit chamboulée… En bien ou en mal. Mais vous devez comprendre une chose : c’est d’accepter que les autres ne sont pas responsables de notre bonheur ou malheur. Et inversement, nous ne sommes pas responsables du bonheur ou du malheur des autres. Penser ainsi, c’est être emprisonné.

Alors oui, il est normal d’éprouver des émotions, mais ne nous laissons pas malmener par ces dernières.

 

Question à se poser : « Qui est-ce que je souhaite être pour me sentir heureux et en confiance ? »

“Comment vais-je m’y prendre pour nourrir mon bien-être et ma santé physique, émotionnelle et énergétique ?”

 

 

6)    « Je ne suis pas capable de réaliser ce projet »

 

Cette terrible croyance est la source de biens des frustrations pour beaucoup d’entre nous. Pour autant, nous devons distinguer le fait de « ne pas être capable de… » et « ne pas avoir les capacités de… ». L’un concerne directement l’identité de la personne et l’autre moins brutale cible essentiellement des compétences encore non apprises ou acquises.

Cette pensée est le résultat d’une mauvaise estime de soi qui regroupe la vision de soi, l’amour de soi et la confiance en soi. Les trois piliers formant la célèbre estime de soi.

 

Questions à se poser : “Comment vais-je nourrir mon estime de moi ?”

« Comment puis-je réaliser ce projet en me sentant plus sûr de mes compétences et de mes capacités ? »

 

 

7)    « Je suis comme je suis. C’est trop tard pour changer »

 

Comme si toutes les choses étaient acquises… S’il était trop tard pour changer et évoluer le monde ne serait pas tel qu’il est aujourd’hui. Les gens changent tout au long de leur vie, et c’est inévitable. Toutefois, c’est à vous de choisir la direction que vous voulez prendre et quels changements vous voulez apporter dans votre vie.

 

Personnellement, un de mes mantras :

“Le jour le plus important de ta vie est le jour où tu réalises que cette vie est à toi.”

 

Question à se poser : « Est-il vraiment trop tard pour devenir celui ou celle que j’aimerai être ? »

 

 

 

8)    « Il faut travailler dur pour réussir »

 

C’est une des plus grosses croyances que le système a voulu nous faire croire. En mettant l’accent sur le fait qu’il fallait travailler très dur pour réussir et ce pendant de longues heures. Mais ne serait-il pas mieux de travailler intelligemment pour réussir ? Ceci n’empêche pas qu’il faut à des moments travailler avec ardeur. Mais devons-nous travailler dur toute notre vie pour avoir du succès et réussir ?

 

Au travail, les coachés que j’accompagne ont quasiment tous cette croyance : “Pour réussir je dois souffrir” : me mettre à mal, quitte à ne plus manger, dormir, voir mes amis, ma famille… bref arrêter de vivre quoi.

 

Or il est tout à fait possible de réussir sa vie sans être dans la souffrance mais plutôt dans l’épanouissement et la joie.

 

 

Question à se poser : « Comment puis-je faire pour réussir dans mon travail sans pour autant me perdre sur le chemin du succès ? »

 

9)    « Les autres sont meilleurs que moi »

 

Ce qu’il faut comprendre c’est qu’il y aura toujours meilleur… mais il y aura aussi toujours moins bon. C’est faux de croire qu’on a besoin d’être le meilleur pour avancer, passer à l’action et réussir. Autrement, il n’y aurait pas autant de réussite dans le monde dans les mêmes secteurs. Il n’y aurait pas autant de concurrents, si seul, le meilleur pouvait gagner.

 

Notez bien que vous serez toujours l’expert de quelqu’un d’autre et que vous serez constamment dans l’apprentissage de nouvelles choses. Ne soyez pas LE meilleur, mais soyez la meilleure version de vous-même !

 

Questions à se poser : “Qu’est-ce qui est facile, fluide et naturel pour moi ?”

« À quoi suis-je doué ? »

 

 

 

10)    « Je n’ai jamais assez de temps »

 

Dire que nous n’avons pas le temps c’est se trouver des excuses. Nous avons tous du temps. Ne pas avoir le temps c’est mal gérer ses priorités et être mal organisé.

Alors oui parfois, nous n’avons pas envie de faire les choses ou avons même peur… mais ce n’est pas un manque de temps.

 

Question à se poser : « Quelle est la véritable raison de mon manque de temps ? »

 

 

 

11)    « Il est trop tard pour suivre ses rêves »

 

Si vous vous dites qu’il est trop tard pour poursuivre vos rêves, comprenez que l’âge n’est pas un réel facteur limitant. C’est votre peur qui vous limite, vos préjugés sur la société et ses codes de la réussite.

Il n’est jamais trop tard pour suivre ses rêves ! Au contraire, ce serait du gâchis de ne jamais courir après. Comme le dit le proverbe : « Il vaut mieux tard que jamais ».

 

Question à se poser : « Si je devais suivre mon cœur, qu’est-ce que je ferai ? »

 

 

12)    « La vie est dure »

 

Pourquoi ne voit-on pas ça différemment ? Peut-être devrions plutôt nous dire que : « La vie est belle, et que c’est à nous d’en faire quelque chose de magnifique ».

Je ne pense pas que la vie soit dure… mais ça ne veut pas dire que la vie est toujours facile non plus. Mais une chose est sûre, c’est que nous avons les cartes en main.

Quand je ressens de la fatigue, du désarroi, du défaitisme je me pose. Je respire. Je m’ancre dans le présent. Je me fais du bien. Je me réconforte pour me charger en énergie.

Car oui la vie n’est pas un long fleuve tranquille et c’est ce qui en fait toute sa beauté.

Chaque passage difficile est une occasion de grandir.

J’ai appris à ne plus être dans la lutte mais plutôt à prendre soin de moi pour voir toutes ces situations différemment.

Je vous rassure je suis toujours en chemin ;-).

 

 

Question à se poser : « Quelles sont les belles choses qui sont arrivées dans ma vie ? »

 

 

 

13)    « On ne peut pas tout avoir dans la vie »

 

Je ne savais pas qu’il y avait cette règle à notre naissance qui nous indiquait qu’on ne pourrait jamais tout avoir… Comme si nos ambitions pouvaient être limitées.

C’est sûr que penser qu’on ne peut pas avoir quelque chose fera en sorte qu’on ne l’aura jamais.

 

Question à se poser : « Quels sont mes objectifs et ont-ils été déjà atteint par quelqu’un ? »

 

 

 

14)    « Croire que ça n’arrive qu’à vous ! »

 

Ça n’arrive qu’à vous ou vous trouvez que ça n’arrive qu’à vous ? Car si vous vous concentrez uniquement sur le négatif, il est inévitable que vous allez penser qu’il n’y a que de mauvaises choses qui vous arrivent.

Pourtant, parfois en rajoutant un petit peu de positivité, en regardant les choses d’un autre point de vue, nous nous rendons compte que pleins de belles choses nous arrivent également et que les mauvaises aventures se dissipent peu à peu avec le temps.

 

Puis, regardez objectivement autour de vous. Est-ce que vous pensez réellement que ce qui vient de se passer n’arrive qu’à vous et jamais aux autres ? La réponse est NON ! Ces mésaventures, ces changements, ces transitions arrivent à des tas de personnes.

 

Question à se poser : « Quelle serait la solution pour me sortir de cette mésaventure ? »

 

 

 

Après avoir listé ces 14 croyances limitantes, nous allons maintenant voir comment nous pouvons les identifier.

 

 

5.  Comment identifier les croyances ?

 

 

 

Dans un premier temps pour identifier vos croyances limitantes vous allez devoir les découvrir. Pour cela vous devez en être conscient.

 

Prenez une situation difficile, inconfortable pour vous observez-vous et notez vos pensées, vos émotions et vos comportements.

 

 

Voici donc une série de questions à vous poser lorsque vous êtes en train de vivre une situation difficile :

 

–       Cette situation m’empêche d’avoir quoi ?

–       Cette situation m’empêche de faire quoi ?

–       Cette situation m’empêche d’être quoi ?

–       Si je m’autorisais à faire ce que je veux. Qu’est-ce qui pourrait m’arriver de désagréable ?

–       Est-ce surmontable ? Y-a-t-il des solutions ? Des gens ont-ils réussi à surmonter ça ?

 

Une fois la croyance identifiée, notre premier réflexe serait de la rejeter pour ne plus avoir à faire à elle. Mais au contraire, il est très important de l’accueillir. En effet, c’est aussi grâce à nos croyances qui nous avons été protégés afin de ne pas souffrir.

Toutefois, il est en votre pouvoir de prendre la décision d’arrêter de nourrir cette croyance.

 

Puis, dans un deuxième temps faites la liste de vos croyances. Par exemple, vous pourriez vous inspirer des phrases que vous avez souvent entendu au sein de votre famille. Depuis l’enfance à aujourd’hui.

Notez ensuite sur 10 à combien vous y croyez. Plus la note est élevée, plus vous y croyez fort.

 

Pour identifier vos croyances vous devez donc beaucoup vous observer, écouter vos pensées, ressentir vos émotions et voir vos comportements.

 

 

6.  Comment modifier ses croyances limitantes ?

 

Une fois que vous avez identifié et récolté les différentes croyances auxquelles vous faites face, il vous suffit d’identifier les croyances positives correspondantes.

 

À chaque fois que vous vivez une situation difficile ou négative, cela signifie que vous avez une croyance limitante à changer en croyance positive !

 

Vous rappelez-vous de la liste que vous avez effectuée ? En face de chacune mettez la croyance positive qui vous fera aller de l’avant !

 

 

Par exemple :

Croyance limitante : Je n’arrive jamais à exprimer mes émotions / sentiments.

Croyance positive : Je suis capable de m’améliorer et tous les jours j’améliore mes capacités à exprimer mes émotions.

 

À partir du moment où vous transformez cette croyance limitante en croyance positive, vous devez commencer à l’ancrer en vous.

Pour qu’elle devienne une réalité, je vous conseille :

  • de vous la répéter chaque matin devant votre miroir
  • d’écrire la croyance limitante sur une feuille de papier et de la rayer et de brûler symboliquement la feuille de papier
  • et de l’écrire la nouvelle croyance positive sur une feuille de papier.

 

7.  Quelles vont être les actions que vous allez mettre en place pour continuer à casser vos croyances limitantes ?

 

Peu importe ce que vous croyez être certain de savoir, tout n’est que croyance. Les choses sont beaucoup plus flexibles que ce que vous pensez. Vous avez le pouvoir de changer les choses en quelque chose de positif !

 

En plus des différentes solutions apportées ci-dessus pour modifier vos croyances, vous pouvez également vous projeter dans l’avenir.

 

Prenez un moment pour imaginer ce que vos nouvelles croyances positives vont changer dans votre avenir.

 

Vous pouvez par exemple faire des séances d’auto-hypnose afin d’activer vos ressources inconscientes :

Fermez les yeux et laissez-vous aller à un état de rêverie intérieure.

 

Vous pouvez commencer par vous concentrer sur votre respiration, puis demandez-vous ce que ces nouvelles croyances vont changer en vous.

Qu’est-ce que ça va changer autour de vous dans votre environnement ?

Qu’est-ce que ça va changer dans vos comportements ?

Qu’est-ce que vous allez être capable de faire ?

À travers cet exercice, vous aurez un changement de vos croyances qui influencera votre vie de manière durable.

 

 

Êtes-vous prêt à casser vos croyances ?

 

 

 

8.  Conclusion

 

Il faut être honnête : lâcher-prise sur ses croyances limitantes et accepter de les transformer en croyances positives est un exercice difficile et de longue haleine. C’est un travail sur soi qui est très important et qui demande un certain investissement en temps et en énergie.

Vous pouvez d’ailleurs faire appel à un coach si vous avez du mal à vous en sortir seul ou tout simplement pour être sûr d’aller dans la bonne direction et surtout pour aller plus vite et gagner un temps précieux.

 

Les personnes qui ont du succès ne sont pas les meilleures, mais celles qui ont la volonté de modifier leurs croyances pour atteindre leurs rêves et objectifs. Elles ne se laissent pas abattre par de vieux schémas de pensées qui leur barrent la route.

 

Puis dites-vous également que ces petites phrases ne définissent en aucun cas la personne que vous êtes et encore moins celle que vous souhaitez devenir.

 

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